Après avoir été contacté par une personne des RH sur LinkedIn, j’ai participé à un entretien avec un directeur d’agence. L’entretien, en visio, s’est bien déroulé et le contact était bon. L’étape d’après a été de me rendre dans les bureaux d’Issy. L’entretien commence 10 minutes en retard car le recruteur a commencé par faire le tour de ses collègues pour les saluer, puis régler un problème d’imprimante, pendant que j’attendais seul dans son bureau. L’entretien était très désagréable, avec des questions sur la cohérence des choix de carrière de mes proches dans ma famille, sans lien avec le poste évidemment. Nous avons abordé mes moteurs de motivation au travail ; le recruteur m’a contredit lorsque j’ai parlé de l’humain, car ce n’est selon pas lui pas un moteur de motivation au travail, à l’inverse de l’argent, exemple qu’il a cité comme un moteur que j’aurais pu évoquer à la place.
Est venu le moment de poser mes propres questions et j’ai commencé en demandant la raison de ce recrutement : pourquoi ce poste était il ouvert ? Le recruteur s’est esclaffé et a répondu comme une évidence : « pour la croissance de la boîte enfin ».
Le ton de l’entretien était : vous êtes un candidat sous-qualifié pour ce poste et je vous le fait savoir avec du mépris. Je me suis efforcé de rester poli et professionnel jusqu’à la fin mais n’ai néanmoins jamais eu de retour de l’entreprise quant au recrutement.
Absence totale de relationnel et de bienveillance, à éviter si vous n’êtes pas le requin drivé par le seul moteur de l’argent que ce monsieur recherche.
L’issue de l’entretien, à ma compréhension, est qu’un candidat sans compétence technique potentiellement issue d’un cursus ingénieur n’est pas assez qualifié pour le poste. En ce sens, je ne comprends toujours pas pourquoi j’ai été approché par leurs RH et pourquoi j’ai franchi un premier échelon de recrutement en rencontrant le directeur d’agence à qui j’ai expliqué clairement mon parcours.