J’ai postulé chez Nespresso début août 2024. Fin août, j’ai eu un appel téléphonique avec un recruteur, qui s’est très bien passé. On m’a promis un poste et un salaire pour une prise de fonction au 1er octobre 2024. Pourtant, je n’ai jamais vu ce poste.
Souhaitant repartir de zéro, j’avais prévu de m’expatrier en Suisse, malgré le bon poste que j’occupais en France. On m’avait informé que je passerais un entretien ainsi qu’une visite d’usine en septembre. Cependant, aucune nouvelle en octobre, novembre ni décembre, malgré mes multiples relances auprès de l’entreprise et du siège (plus de 50 appels).
J’ai finalement eu un entretien avec un chef d’équipe, qui, selon moi, s’est très bien déroulé. Pourtant, il semblerait que son ressenti ait été différent. On m’a assuré que j’aurais une réponse début janvier, mais, malgré mes relances, je n’ai toujours aucune nouvelle en février.
Cette attente interminable, combinée à l’incertitude et au manque de communication, a généré un stress intense. Ce projet représentait une étape clé de ma vie, et me retrouver dans cette situation a été une véritable épreuve.
Pourtant, j’ai été recommandé par un directeur d’usine (ancien membre de Nestlé), ainsi que par mes supérieurs et mon travail, dans une entreprise leader de l’agroalimentaire en France et en Europe.
Au final, cette expérience s’est révélée être une immense perte de temps et un grand manque de respect. Si, avec mon profil, ils ne me recrutent pas, je me demande quel type d’opérateur ils recherchent. Une chose est sûre : si ce recrutement n’aboutit pas, jamais je ne postulerai de nouveau dans cette entreprise.
De plus, on m’avait assuré que si je n’étais pas pris à l’usine d’Avenches, un poste m’attendait à Romont. Mais là encore, rien ne s’est concrétisé. Une promesse de plus qui n’a jamais été tenue.